Lexique OPCVM


Beta ( ou coefficient béta)
Il mesure la sensibilité du portefeuille (ou d'un fonds) à l'indice. Si béta est de 1,5, cela signifie que lorsque l'indice grimpe de 1%, la valeur grimpe (statistiquement en tout cas) de 1,5%. Le béta peut évidemment être négatif : dans ce cas, toute hausse de l'indice se traduira par une baisse de beta fois celle de cet indice pour la valeur ou le portefeuille.

Benchmark ( = indices)
L'indice de référence d'un portefeuille est appelé le benchmark. La référence à un indice pourra être utilisée comme base de comparaison avec la performance d'un portefeuille d'actions par rapport à son indice. Par exemple, pour les portefeuilles très axés sur les blue chips, on pourra choisir le CAC 40.

Bottom up
Méthode de gestion de portefeuille qui part de l'analyse des sociétés pour constater la corrélation de celles-ci avec les prévisions sectorielles et macro-économiques des économistes avant d'opérer une sélection de places financières et de titres.

Growth (= "valeurs de croissance")
Sociétés disposant d'une excellente visibilité à long terme et quasiment assurées d'enregistrer une bonne croissance de leurs bénéfices.

Notation « A » de Standard & Poor’s

C’est une notation complémentaire à celle des étoiles, visant à apprécier la gestion du fonds. Les critères d’évaluation sont : la qualité, la pertinence des analyses, l’impartialité, ainsi que la régularité des suivis et des mises à jour. Seulement 20% des fonds sont éligibles à cette notation. L'échelle des notes qualitatives s'étend de "AAA" pour la meilleure à "A".

PER (Price Earning Ratio)
Le PER (ou multiple de capitalisation), obtenu par le rapport entre le cours de Bourse de l'action et le bénéfice net par action, est un indicateur de la valeur de l'entreprise.

Pondération
C'est le poids de chaque valeur dans un indice ou un portefeuille. Lorsque la pondération d'un titre au sein d'un portefeuille est supérieure à celle de l'indice de référence, on parle de "surpondération". De "sous-pondération" dans le cas inverse.

Ratio de Sharpe
Le ratio de Sharpe mesure le rapport entre le risque d’un fonds et sa performance, le principe sous-jacent étant que le gestionnaire aurait pu investir dans un actif sans risque. Dans ce calcul, la performance de l’actif sans risque est soustraite à la performance du fonds. Cette performance nette est ensuite divisée par le risque (représentée par la volatilité du fonds).
Plus le ratio est élevé, meilleur est le fonds puisque c’est celui qui a achevé la meilleure performance au moindre risque.

Stock-picking
Le stock-picking consiste à choisir les valeurs pour elles-mêmes et rien que pour elles, sans distinction de continent, de pays ou de secteur. Il ne s'agit pas là de répliquer les grandes masses de l'économie mondiale mais de parier sur les entreprises qui gagnent.

Top down
Approche de gestion de portefeuille qui part des données macro-économiques pour en extraire les évolutions sectorielles prévisibles et terminer par le choix des sociétés les mieux armées pour profiter (ou moins souffrir) des évolutions prévues.

Tracking error
C'est l'expression qui désigne le risque de déviation (en risque et en performance) par rapport à un indice de référence.

Value (= "valeurs décotées")
Entreprises qui disposent d'un historique court et d'une visibilité inférieure à celle des valeurs de croissance. Souvent sous-évaluées, elles permettent en revanche d'espérer un meilleur retour sur investissement.

Volatilité
La volatilité mesure la fluctuation du cours d'un actif financier ou les anticipations sur ces fluctuations.
Si un actif a une forte volatilité, ses cours connaissent de larges fluctuations. A l'inverse, une faible volatilité traduit de petites fluctuations. La volatilité est calculée en pourcentage et plus l'actif est volatil, plus le pourcentage sera élevé.